Il a été montré de point de vue scientifique et expérimental que l’intelligence cognitive, émotionnelle et la capacité relationnelle du futur bébé peuvent être affectées (diminuées) en proportion de jusqu’à 50% par une mère très stressée pendant la période de grossesse. Le stress produit des hormones de stress qui sont ensuite répandus dans notre corps (l’adrénaline et la cortisone). Ces hormones ont le rôle de maintenir l’organisme dans un état d’alerte et de le préparer pour la … lutte ou la fuite. Par conséquent, une grande quantité du sang des organes internes, qui assure la décision et le développement est dirigée vers les muscles des bras et des membres inférieurs. Au niveau du cerveau, le sang de la zone frontale (responsable de l’intelligence et de la logique) et dirigé vers la zone inférieure (responsable des instincts et de réflexes). De même, ces hormones déterminent la baisse de l’activité du système immunitaire (ils sont administrés, par exemple, aux patients subissant un transplante d’organes, afin que leur système immunitaire soit désactivé et qu’il ne rejette pas la greffe).

Les enfants nés à la suite d’une grossesse gouvernée par le stress seront plus prêts aux sollicitations physiques (leurs muscles seront mieux développés), mais ils seront par contré moins intelligents et plus exposés aux maladies de toute sorte (système immunitaire faible).

Les recherches médicales montrent également que c’est à partir la naissance et jusqu’à l’âge de 6 ans que le cerveau de l’enfant atteint l’apogée de réceptivité parce qu’il émet des fréquences que l’adulte ne manifeste que pendant le sommeil profond. Ces recherches montrent que l’enfant vit plutôt dans un état d’hypnose ; il est comme une éponge qui absorbe tout ce qu’il voit et entend de son milieu, sans en être conscient. Tous ces programmes qu’il prélève de manière automatique du monde qui l’entoure, y compris des médias audio-visuels et du comportement de la famille, seront automatiquement reproduits dans sa vie en tant qu’adulte, de façon inconsciente-réflexe.

En conséquence, les parents ont une grande responsabilité dès la période de grossesse : celle d’assurer un milieu le plus harmonieux et créatif que possible au futur adulte.

Les mamans enceintes doivent laisser tout souci de côté, se balader dans la nature, exposer leur corps au soleil du matin (les premières heures à partir de lever du soleil ont les meilleurs résultats pendant la période allant du mois d’avril au mois de septembre) et admirer la nature. Il a été prouvé que l’écoute de la musique préclassique et classique (Mozart, Vivaldi et Bach) est censée développer les capacités cognitives, l’intelligence et la créativité du nouveau-né.
Etant très réceptive aux éléments qui l’entourent, la femme enceinte devra choisir de lire ces livres et de regarder ces films qui lui font du plaisir et qui déclenchent des états émotionnels positifs et harmonieux.

Le cas échéant, si la future maman traverse des états d’irritabilité et de dépression, celles-ci devraient ne pas durer longtemps et elle devra s’efforcer à les dépasser le plus vite que possible.