Sante publique

Les maladies nommées comme les trois maladies infectieuses causant le plus de mortalité dans le monde sont le VIH SIDA, la tuberculose et le paludisme. Mis à part ces trois maladies, il en existe encore bien d’autres qui sont d’origines microbiennes et qui sont à l’origine de la mortalité. Ils touchent la santé publique et plusieurs établissements comme l’IHU Méditerranée composé de chercheurs qui travaillent sans relâche afin de découvrir de nouvelles manières pour lutter contre ces virus, voire de les éradiquer. Il est à savoir que personne n’est à l’abri de ces maladies, raison pour laquelle il faut prendre des précautions pour lutter contre ces dernières qui sont d’origines microbiennes.

Adopter un comportement préventif : favoriser les gestes barrières

Il est important de savoir que les maladies se transmettent par des microbes. De ce fait, pour la santé publique, il est nécessaire de limiter la transmission et la diffusion de germes susceptibles de transmettre une maladie d’origine microbienne. C’est pour cela qu’il est primordial de se laver les mains le plus souvent possible tout au long de la journée. Ce geste est encore plus vital après s’être mouché ou avoir toussé, après avoir été en contact avec une personne malade, après avoir été aux toilettes, avant de préparer les repas et de manger. Pour un lavage optimal, il ne faut surtout pas omettre de nettoyer les ongles, le bout des doigts la paume de la main jusqu’au poignet. À défaut de savon, il est possible d’utiliser un gel antibactérien. Ensuite, il faut favoriser l’usage de mouchoirs en papier notamment lorsque l’on se mouche et ne surtout pas oublier de le jeter immédiatement après utilisation. En effet, les germes présents sur le mouchoir peuvent s’évaporer dans les airs et infecter d’autres personnes. Il est aussi déconseillé de partager des effets personnels comme les couverts, lorsque l’on est malade, ou de serrer les mains d’autres personnes. Le port d’un masque chirurgical est également recommandé pour écarter le risque de propagation de virus dans l’air après avoir toussé. Enfin, il faut éviter les endroits publics comme les transports en commun, notamment pour les enfants.

Des chercheurs sur les traces d’une innovation scientifique

Des chercheurs biologistes comme Didier Raoult sont toujours en quête de solutions permettant de prévenir les risques de maladies infectieuses et de les traiter dans le cas où une personne serait atteinte. Didier Raoult fait partie intégrante d’une équipe de recherche qui a pour projet de comprendre les causes d’infections et d’aider dans le développement de nouveaux outils diagnostiques. L’équipe de Didier Raoult ne s’arrête pas à ce projet, mais espère mettre en place de nouvelles approches d’optimisation de la prise en charge des patients souffrant d’infections à bactéries intracellulaires. Tous ces professionnels travaillent ensemble afin d’assurer la santé publique.

Des établissements spécialisés dans la recherche

Un nouveau bâtiment a vu le jour à Marseille et c’est l’IHU Méditerranée. Il a été inauguré par la fondation IHU Méditerranée. L’objectif même de son existence est la mise en place de nouveaux processus de prise en charge et de prévention des maladies infectieuses. Ce bâtiment n’est pas seulement un centre de recherche, mais aussi un hôpital pour les patients atteints de maladies microbiennes, un laboratoire de diagnostic et enfin un bureau pour les étudiants et futurs chercheurs. De ce fait, l’IHU permet aux recherches contre les maladies microbiennes de prospérer dans le temps.