course à pied

Il m’arrive de dresser des listes de conseils et d’astuces pour des types d’entraînement ou des mouvements de parties du corps spécifiques, ou encore de créer des listes de conseils sur la manière d’accomplir une partie spécifique de l’entraînement. Pour la liste de conseils d’aujourd’hui, voici les 4 conseils pour la course à pied auxquels vous devez obéir afin de prévenir les blessures. En effet, ces conseils ou ces règles ne vous aideront pas seulement dans vos efforts de course, mais ce sont de véritables obligations pour tirer le meilleur parti de votre entraînement et pour ne pas vous sentir franchement mal après l’avoir fait.

Protégez vos articulations, vos mollets, vos pieds et vos genoux !

Tout le monde peut commencer à courir lentement en augmentant à la fois ses distances, sa forme et sa vitesse. Cependant, au final, ce type d’entraînement lent et intelligent ne vous mènera nulle part si vous ne vous protégez pas. La course à pied est un excellent sport pour la forme physique et le travail cardiovasculaire, mais c’est aussi un enfer pour les articulations. Si vous envisagez d’en faire une carrière ou une passion à vie, procurez-vous une genouillère qui soutient les genoux pour la mobilité, achetez des chaussures adaptées à votre posture et à vos besoins, portez une compression pour vos mollets pour la circulation, et envisagez de prendre de l’huile de poisson et de la glucosamine pour la fluidité de vos articulations. Trouvez un chirurgien des os du pied à Cannes pour toute intervention spécialisée.

Mangez de façon appropriée avant et après votre course ou votre entraînement

Vous avez déjà vu le carbo-loader qui se prépare pour un petit 5 km avec une énorme crêpe ou une barre granola juste cinq minutes avant la course ? Oui, cela ne fonctionne pas. Comprenez la capacité de votre corps à traiter les glucides simples et complexes et le temps qu’il faut pour convertir les nutriments en énergie ou les stocker dans le corps. Assurez-vous d’attendre au moins 90 minutes après le repas pour aller courir et si vous chargez pour une course, assurez-vous que la distance le justifie (par exemple, 8 km ou plus). De plus, faites toutes les charges de glucides complexes (spaghetti, quelqu’un ?) la nuit précédant la course afin que le corps ait le temps de traiter les nutriments.

Prenez des congés aussi souvent que vous vous entraînez à la course !

En d’autres termes, si vous prévoyez de courir 3 à 5 jours par semaine, prenez également au moins 2 à 3 jours (ou plus) de repos. Non seulement le fait d’abuser de la course à pied va dégrader votre corps au fil du temps, mais cela ne vous apportera RIEN de bon pour le fonctionnement de votre thyroïde (votre métabolisme). En outre, l’augmentation de la fréquence de la même quantité d’entraînement cardiovasculaire produira en fait moins de calories brûlées au fil du temps, car votre corps s’habitue à la routine et devient également plus apte physiquement en ce qui concerne la capacité aérobie. Augmentez l’intensité de votre entraînement, mais prenez également le temps de vous reposer et de guérir : vous deviendrez un coureur plus rapide.

N’attendez pas trop de vous-même après une carrière de coureur

On croit souvent à tort que les coureurs continuent à améliorer leurs temps de course d’année en année. En fait, la majorité des coureurs atteignent leur pic / plateau après 7 à 10 ans de course. Quel que soit l’âge auquel on commence à courir, au bout d’une dizaine d’années, il est assez fréquent que les meilleurs temps aient été atteints et que les meilleurs jours soient derrière soi. Cependant, il y a des attentes et des histoires de coureurs qui continuent à courir jusqu’à 70, 80 et même 90 ans et qui s’améliorent et deviennent plus rapides avec le temps. Mais n’y voyez pas une vérité universelle : si vous voulez être un coureur de compétition, allez-y et tirez le meilleur parti de votre entraînement et de votre temps tant que vous le pouvez, et soyez la meilleure version de vous-même pendant cette première décennie d’amélioration.